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Le Quintet Clarinettes, cinq hommes qui jouent

Sur la scène du Théâtre de Cornouaille, à la suite du trio Yann-Fañch Perroches, les cinq hommes en noir du Quintet Clarinettes sont venus souffler dans leur "treujenn-gaol". Outre les compositions de Michel Aumont, les virtuoses de la clarinette bretonne ont joué des airs traditionnels, au tempo élevé, en les attaquant de manière contemporaine. Ces explorateurs tous azimut sont même allés jusqu'à démonter leurs clarinettes pour obtenir des sons cocasses, rappelant le cri des chouettes. "C'est une technique utilisée en Bulgarie, expliquait après le concert Erik Marchand, le sonneur chanteur. Souffler sur le travers des clarinettes démontées permet d'obtenir un son de flûte".

L'inspiration orientale se retrouvait aussi lorsque Michel Aumont, le joueur de clarinette basse, inspirait au lieu d'expirer ! Avec une clarinette scotchée à leur bouche, qui les empêchait de bouger librement, les musiciens ont toutefois développé un jeu de scène imaginatif. Soulignant les échanges musicaux et les remontées de rythmes, les clarinettistes ne cessaient de bouger, de tanguer, de se réunir autour d'un feu fictif ou de revenir à la charge par couple. Au dernier rappel, tandis que le public ne s'en lassait pas, les cinq hommes aux bouches d'or sont remontés à travers la salle, sous des applaudissements nourris.

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